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<title>Editos Generation France.fr</title>
<link>http://www.generationfrance.fr</link>
<description></description>
<copyright>Generation France 2009</copyright>
<language>fr</language>
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 <title>Editos Generation France.fr</title>
 <url>http://www.generationfrance.fr</url>
 <link>http://www.generationfrance.fr</link>
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<pubDate>Wed, 14 07  2010 08:50:38</pubDate>
<item>
<title>Forum "Travailler mieux pour gagner plus ensemble"</title>
<description><![CDATA[<p><strong>Génération
 France.fr poursuit sa mission de défricheur au
service de notre famille politique. </strong>Comme je vous l'avais annoncé
en début d'année, nous travaillons sur <strong>les grands enjeux prioritaires
pour notre pays</strong>,<strong> </strong>dans la perspective des prochaines grandes
élections nationales, en 2012.</p>
<p>Grâce
à vous, le forum consacré à la dette publique le 6 avril dernier a été 
un vrai
succès et plusieurs de nos propositions ont été reprises dans le cadre 
de la
« conférence sur les déficits » tenue par le Président de la
République le 20 mai dernier.</p>
<p><strong>Après ce 
premier forum,  le prochain sera consacré à
l'indispensable transformation de notre rapport au travail : </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Travailler
 mieux pour gagner plus ensemble</strong></p>
<p>Ce
forum aura lieu le<strong> </strong><strong><span style="text-decoration: underline;">lundi 28 juin, de 18h à
21h</span></strong><strong>, </strong>en<strong> </strong>présence de plusieurs personnalités de premier plan.
Il se tiendra à <strong>l'Assemblée nationale, Salle Victor Hugo, au 101 rue 
de
l'Université</strong>, Paris 7ème. (se munir d'une pièce d'identité)</p>
<p>Réservez
dès à présent votre place en confirmant votre présence à
<a onclick="window.open(this.href); return false;" href="mailto:forum@generationfrance.fr">forum@generationfrance.fr</a>
 (réponse obligatoire - nombre de places limité).</p>
<p><strong>Je compte 
sur votre présence !</strong></p>
<p>Vous
pouvez aussi me faire parvenir vos propositions pour contribuer au forum
 en me
les adressant à <a title="mailto:jeanfrancois.cope@generationfrance.fr  blocked::mailto:jeanfrancois.cope@generationfrance.fr" onclick="window.open(this.href); return false;" href="mailto:jeanfrancois.cope@generationfrance.fr">forum@generationfrance.fr</a> ou en
participant au débat sur <a title="http://www.generationfrance.fr/ 
blocked::http://www.generationfrance.fr/" onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://www.omkg.net/D1/QGDWtl2/QkKwbhvWF/QnUB6VHpRdN.aspx">www.generationfrance.fr</a></p>
<p>Merci
de votre engagement à mes côtés.</p>]]></description>
<link>http://www.generationfrance.fr</link>
<guid>http://www.generationfrance.fr</guid>
<pubDate>Wed, 09 06  2010 10:36:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>La réunion du Club des 27 en vidéo et en direct</title>
<description><![CDATA[<p>La réunion du Club des 27 du 28 avril 2010 pourra être suivie à partir de 14 heures sur le <a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://www.club27.eu">site du Club des 27</a> ainsi que sur le <a onclick="window.open(this.href); return false;" href="http://www.deputes-ump.fr">site du Groupe UMP à l'Assemblée Nationale</a> à partir de 14 heures.	</p>
<p>Fondé en décembre 2007, le "Club des 27" réunit les présidents de groupes parlementaires des partis membres du PPE des 27 pays de l'Union européenne.</p>]]></description>
<link>http://www.generationfrance.fr</link>
<guid>http://www.generationfrance.fr</guid>
<pubDate>Sat, 24 04  2010 12:09:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Le numéro trois des Cahiers de Génération France.fr vient de sortir !</title>
<description><![CDATA[<p>Ce
nouveau cahier de Génération France.fr rassemble des contributions des ateliers, un décryptage de l'actualité et des entretiens avec l'historienne Mona Ozouf et Kenneth Weinstein, président du Hudson Institute. Vous pouvez en découvrir <a href="tl_files/telechargements/sommaire_cahiers_n3.pdf">le sommaire en cliquant ici.</a></p>
<p>
C'est
le moment de <a href="tl_files/telechargements/abo_cahier.pdf">s'abonner</a> !</p>]]></description>
<link>http://www.generationfrance.fr</link>
<guid>http://www.generationfrance.fr</guid>
<pubDate>Thu, 21 01  2010 11:09:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Atelier Europe : "La zone euro : quelles leçons tirer de la crise grecque ?"</title>
<description><![CDATA[<h3><strong><span style="font-weight:bold">1. La zone euro n'est pas une « zone monétaire
optimale »</span></strong></h3>
<p>La création d'une
monnaie unique doit correspondre à une zone monétaire optimale (ZMO). La
théorie de la ZMO a été développée, en 1961, par le <span style="font-weight:bold">prix Nobel d'économie
Robert Mundell</span>.</p>
<p>Pour Mundell, une
ZMO se définit comme une zone où les <span style="font-weight:bold">échanges commerciaux sont nombreux et
les facteurs capital et travail mobiles</span>. Ces derniers facteurs sont
essentiels car, en cas de choc asymétrique (crise immobilière en Espagne par
exemple), l'ajustement se réalise non plus par la monnaie, mais par la mobilité
de la main-d'uvre et la mise en place de transferts budgétaires. Or, ces deux
éléments font défaut à la zone euro, notamment les transferts budgétaires qui,
en-dehors du budget communautaire, n'existent pas.</p>
<p>En effet, pendant
longtemps en Europe, la <span style="font-weight:bold">monnaie a permis d'ajuster les prix et les salaires
en jouant sur la
 dévaluation. La création d'une monnaie unique
a retiré cet instrument d'ajustement aux Etats qui doivent désormais engager
des politiques structurelles et une limitation des salaires nominaux</span>
pour retrouver leur compétitivité en cas de choc asymétrique.</p>
<p>En considérant la
zone euro comme une seule et unique entité, les comptes extérieurs sont proches
de l'équilibre. Cependant, si on considère dans leur ensemble les pays
disposant d'un déficit commercial, on obtient en 2009 un déficit de 10% du
PIB.  Si on fait la même chose avec les pays affichant un surplus, alors
un obtient un surplus global de 9% du PIB. Les différences de situation entre
les Etats membres de la zone euro sont difficilement tenables sur le long terme
car ces <span style="font-weight:bold">déséquilibres résultent d'une forte divergence de compétitivité</span>.
L'évolution du taux de change effectif réel en constitue une bonne mesure.
Celui-ci s'est apprécié - ce qui traduit une perte de compétitivité - de plus
de 10% en Espagne et en Irlande, et entre 5 et 10% en Italie, en Grèce et au
Portugal.</p>
<h3><br /></h3>
<h3><strong><span style="font-weight:bold">2. La situation de la Grèce n'est pas isolée : la
situation des « PIGS » est parfaitement similaire</span></strong></h3>
<p><span style="font-weight:bold">Olivier
Blanchard</span>, chef économiste au FMI, s'est intéressé au
miracle portugais de la fin des années 1990 (forte croissance économique
accompagnée d'une réduction rapide du chômage). Il en a déduit une grille de
lecture qui s'applique à la situation des PIGS.</p>
<p>Les pays de
l'Europe périphérique, déjà en croissance de rattrapage, ont bénéficié via
l'euro d'un accès facilité aux marchés internationaux de capitaux. Dès lors,
une <span style="font-weight:bold">contrainte de crédit réduite conjuguée avec des taux d'intérêts réels
relativement faibles</span> - en raison de taux d'inflation supérieurs - a nourri
une <span style="font-weight:bold">forte croissance de la
 demande. En particulier, les capitaux
étrangers se sont dirigés via les systèmes bancaires vers le crédit à la
consommation et le marché de l'immobilier, générant le gonflement de
bulles et une hausse de l'endettement privé</span>. Cette dynamique a abouti à un
excès de demande par rapport à l'offre, stimulant une inflation salariale non
justifiée par les gains de productivité, et un accroissement du déficit
courant. La situation est exactement la même au Portugal, en Espagne, en
Italie, en Irlande et en Grèce.</p>
<p>Avec le déclenchement de la crise, les conditions financières se sont
sérieusement dégradées (éclatement des bulles immobilières, montée des risques
des bilans bancaires...) tandis que la confiance des ménages et des entrepreneurs
s'est effondrée. Les <span style="font-weight:bold">ménages étant fortement endettés, la demande restera atone
sans doute pour longtemps</span>.</p>
<p>Dans le même temps,
des années d'appréciation réelle ont rendu les économies irlandaises, grecques,
et espagnoles très peu compétitives à l'exportation. De plus, la politique
monétaire pourrait être resserrée plus rapidement que nécessaire pour ces pays.
La politique budgétaire reste le seul outil disponible. Mais l'effondrement de
la consommation des ménages est telle qu'une substitution durable de la demande
privée par la demande publique est insoutenable (les déficits publics de
l'Espagne et de l'Irlande sont supérieurs à 10% et une large partie des revenus
fiscaux a probablement disparu de manière permanente).</p>
<p>Comme les
Etats en rattrapage, le principal problème de la Grèce est celui de la compétitivité. Le
tissu des entreprises grecques est faible ; les exportations limitées ;
les revenus touristiques de plus en plus concurrencées par le développement du
tourisme en Turquie.</p>
<p>La situation de l'Espagne est plus inquiétante que la Grèce, vu la taille du pays
et son système économique et financier. L'Espagne s'est bercée d'illusions sur
ses capacités économiques réelles. Aujourd'hui, l'Espagne purge ses mauvais
investissements, l'immobilier s'est effondré, les banques sont fragilisées et
le taux de chômage atteint 20% de la population active.</p>
<p>Enfin, le <span style="font-weight:bold">cas italien doit être considéré</span> séparément. La perte de
compétitivité existe également, mais la cause est différente. En effet,
l'Italie n'est pas une économie en rattrapage mais dispose d'une structure
productive trop orientée vers des secteurs aux gains de productivité plutôt
faibles et concurrencés par la production asiatique. De la même manière que
pour les pays périphériques, l'Italie est coincée dans une trappe à faible
croissance, dont elle ne pourra sortir que par une politique déflationniste.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>La situation budgétaire dans
l'UE</strong></p>
<p>Entre 2005
et 2008, la Commission
européenne a pu se réjouir de voir le Pacte de stabilité et de croissance
révisé retrouver une certaine crédibilité. A la mi-2008, seule la Hongrie faisait encore
l'objet d'une procédure pour déficit excessif.</p>
<p>La crise
économique et financière a totalement inversé cette tendance compte tenu de
l'accroissement considérable des déficits publics provoqué par la récession.
Fin 2009, 20 Etats membres sur 27 faisaient l'objet d'une procédure pour
déficit excessif (tous les Etats membres sauf le Luxembourg, la Finlande, la Belgique, le Danemark, l'Estonie,
Chypre et la Suède).</p>
<p>La crise
constitue un nouveau défi redoutable à relever. Compte tenu de l'ampleur du
choc de croissance subi par l'UE en 2008-2009, la Commission et les Etats
membres ont décidé, en 2009, de reporter à 2011 la date du début de la
consolidation budgétaire au nom de la consolidation de la reprise.</p>
<p>La Commission prévoit pour 2010 un déficit public moyen dans la zone euro de -6,9%
(-14% en Irlande, -12% en Grèce, -10% en Espagne). La vitesse requise pour la
consolidation des finances publiques et la fixation de la date pour le retour
de l'ensemble des Etats membres sous la barre des 3% constitue un sujet
politique sensible pour l'UE. </p>
<p><strong><span style="font-weight:bold"><br /></span></strong></p>
<h3><strong><span style="font-weight:bold">3. La gouvernance de la zone euro doit être modifiée</span></strong></h3>
<p>Dès lors que
l'ajustement ne peut être réalisé par la monnaie, les Etats de la zone euro
vont devoir conduire des politiques d'ajustement structurelles dans le contexte
de finances publiques déjà dégradées.</p>
<p>Or, si chaque Etat
doit réaliser lui-même ses efforts d'ajustement (c'est l'argument mis en avant
par les Allemands), il est anormal que la zone euro ne dispose pas des
procédures et des instruments économiques fondamentaux pour faire face aux
chocs asymétriques.</p>
<p>La crise doit être
l'occasion, comme l'a proposé <span style="font-weight:bold">Jean Pisani-Ferry</span> (Institut Bruegel), de
réformer la zone euro avec 3 chantiers prioritaires : la surveillance des
politiques, la gestion des crises et l'engagement à réformer le fonctionnement
actuel.</p>
<p>1. <span style="font-weight:bold">La surveillance</span>, c'est-à-dire le suivi et la coordination des politiques et des
     performances des Etats membres de la zone euro :
</p>
<ol type="a">
<li>Les gouvernements devront davantage <span style="font-weight:bold">coordonner
      leurs politiques budgétaires</span> (en présentant une politique budgétaire
      harmonisée de la zone euro) ; </li>
<li>L'Allemagne devrait également
      s'engager dans une <span style="font-weight:bold">politique contra-cyclique</span> en développant une
      politique de la demande afin de soutenir l'activité de la zone
      euro ;</li>
<li>Eurostat devrait se pencher
      davantage sur les <span style="font-weight:bold">grands déséquilibres</span> (immobilier espagnol,
      balance commerciale grecque) que sur le suivi d'indicateurs économiques
      de base.</li>
</ol>
<p>2. La <span style="font-weight:bold">gestion des crises</span> :</p>
<ol type="a">
<li>La zone euro doit disposer d'un <span style="font-weight:bold">mécanisme
      de consultation</span> des Etats membres en période de crise ;</li>
<li>Un <span style="font-weight:bold">mécanisme de transfert
      budgétaire</span> conditionné à des réformes structurelles pourrait être mis
      en place, comme le fait le FMI.</li>
</ol>
<p>3. La <span style="font-weight:bold">réforme du fonctionnement</span> :</p>
<ol type="a">
<li>Le <span style="font-weight:bold">Pacte de stabilité</span> doit
      être révisé dans le sens d'une plus grande souplesse. Il convient
      également, au regard de l'ampleur de la crise économique, de donner un
      temps raisonnable aux Etats pour résorber leur déficit public. Un délai
      de 5 à 10 ans, sous stricte surveillance, serait opportun.</li>
<li>La <span style="font-weight:bold">BCE</span> pourrait se voir
      assigner un double objectif de croissance et d'emploi d'une part et de
      stabilité des prix de l'autre.</li>
</ol>
<p> </p>
<p> </p>]]></description>
<link>http://www.generationfrance.fr</link>
<guid>http://www.generationfrance.fr</guid>
<pubDate>Fri, 12 03  2010 11:09:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Burqa : réagissez à la position de Jean-François Copé !</title>
<description><![CDATA[<p>La question du voile intégral n'est <strong>pas un </strong><strong>sujet</strong><strong> religieux</strong>, mais bien un <strong>sujet </strong><strong>de société</strong>. </p>
<p>Il s'agit avant tout de notre conception du <strong>«</strong><strong> </strong><strong>vivre ensemble</strong> » et du <strong>respect des droits des femmes</strong> dans notre pays.</p>
<p>C'est pour cela que j'ai constitué, dès le 23 juin dernier, un groupe de parlementaires chargé de mener une réflexion sur la pratique du port du voile intégral sur notre territoire national.</p>
<p>Après <strong>six mois de travail</strong> et l'audition de très nombreuses personnalités - religieuses ou laïques - je suis persuadé que <strong>le temps de la décision politique est venu.</strong></p>
<p>Le  respect  de  la  <strong>dignité humaine</strong>, principe  à  <strong>valeur  constitutionnelle</strong>,  m'apparaît comme  la base essentielle de notre démocratie, comme je l'ai rappelé dans mon <a href="tl_files/Discours_JFC_voile_integral.pdf"><strong><span style="text-decoration: underline;">discours du 17 décembre dernier</span></strong></a>.</p>
<p>En tant que législateurs, avec un grand nombre de mes collègues députés, nous considérons qu'il y a des fondements juridiques solides pour justifier une interdiction et que pour cela, <strong>une loi est indispensable</strong>.</p>
<p>Je vous invite donc tous sur ce site, si vous le souhaitez, à <strong>me donner votre avis </strong>et à<strong> apporter</strong><strong> votre soutien</strong> à cette initiative !</p>
<p> </p>
<p>{{insert_content::117}}</p>
<p> </p>
<p><a name="comments"> </a></p>]]></description>
<link>http://www.generationfrance.fr</link>
<guid>http://www.generationfrance.fr</guid>
<pubDate>Wed, 23 12  2009 21:40:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>"Loi sur le voile intégral : mes réponses aux objections" par Jean-François Copé</title>
<description><![CDATA[<p><strong>Dès l'été, j'avais
clairement exposé ma conviction sur le port du voile intégral : au nom de la
dignité humaine et pour des motifs d'ordre public, il me semblait nécessaire de
proposer une loi d'interdiction, précédée d'une phase de dialogue et de
pédagogie. C'était mon intuition initiale, elle méritait d'être mise à
l'épreuve d'un travail de fond. </strong></p>
<p>C'est pourquoi, avec
les députés du groupe UMP, nous avons lancé un groupe de travail sur le voile
intégral pour comprendre ce qu'elle signifiait et comment nous devions réagir
face à ce phénomène. N<strong>ous avons pris le temps de réfléchir en échangeant avec un
panel très large d'associations de terrain, de philosophes, de juristes, de
représentants de la communauté musulmane. </strong></p>
<p><strong>Après le temps de la
réflexion vient le temps de la décision politique. Nous y sommes ! </strong>Je prends
donc mes responsabilités, avec les députés qui ont co-présidé le groupe de
travail, Nicole Ameline, François Baroin et Eric Raoult, également rapporteur
de la mission parlementaire sur ce sujet. Le groupe UMP va déposer une proposition
loi début janvier pour interdire le fait de se masquer le visage en permanence
dans l'espace public. Il s'agit en fait simplement de rappeler ce qui était
jusqu'à présent si évident qu'il n'y avait pas besoin de l'inscrire dans notre
droit : la visibilité du visage est une condition indispensable au «vivre
ensemble » et un gage de sécurité. </p>
<p>J'ai lu quelques
objections à cette proposition, qui méritent des réponses précises.</p>
<p><strong>1/ Certains disent :
« c'est une manuvre politicienne. Il aurait fallu attendre encore ».
Mais un consensus ne se construit pas sur du vide et de l'indétermination, il
se construit sur la base de propositions ! </strong>Voilà pourquoi j'expose
clairement mes positions. Lorsque j'ai proposé une loi d'interdiction en
juillet, cela a fait débat. Aujourd'hui, après un temps légitime de réflexion
et de concertation, beaucoup de ceux qui se sont penchés sur le sujet se
rallient désormais à ce principe. Quelle que soit leur famille politique. Les
députés UMP ont largement approuvé la démarche que j'ai proposée mardi dernier.
Au PS, Philippe Esnol, Aurélie Filipetti et Manuel Valls se prononcent
clairement en faveur d'une loi d'interdiction du voile intégral sur l'ensemble
de la voie publique, dans une tribune publiée dans Libération le 21 décembre. Je
me félicite de ces clarifications qui en appellent d'autres. La mission
d'information parlementaire a annoncé qu'elle rendrait sa position fin janvier.
Il n'est pas question de geler le débat public d'ici là, comme s'il s'agissait
d'un verdict de justice. Si les conclusions de la mission d'information
apportent des compléments utiles, ils seront évidemment pris en compte.</p>
<p><strong>2/ Il y a ceux qui
s'interrogent: « pourquoi voulez vous légiférer pour une situation
qui concerne 2 000 femmes ? » Ce qui compte, c'est moins le chiffre
en valeur absolue que l'augmentation et la concentration dans quelques zones
urbaines. </strong>Je sais d'avance que si un jour cette pratique se généralisait dans
certains quartiers de nos villes, les mêmes qui nous reprochent aujourd'hui de
travailler sur ce sujet nous reprocheraient demain d'avoir trop tardé à agir... Surtout,
la question n'est pas de savoir combien de femmes portent le voile intégral. Ce
n'est pas une question de nombre. C'est une question de principe ! Quand bien
même, il n'y aurait qu'une femme concernée, une loi aurait un sens !</p>
<p><strong>3/ Certains
craignent une stigmatisation de la communauté musulmane de France. C'est un
contresens : le voile intégral n'est pas une prescription religieuse. </strong>Tous
les spécialistes de l'islam nous l'ont confirmé, à commencer par Mohammed
Moussaoui. D'ailleurs, à la Mecque, le port du voile intégral est interdit
pendant le pèlerinage, pour des raisons de sécurité. C'est dire qu'il n'est pas
question ici d'un débat sur la laïcité ou la place de l'islam. Nous refusons
catégoriquement l'instrumentalisation politique de la religion !</p>
<p><strong>4/ D'autres
s'inquiètent : « vous risquez de faire un amalgame avec l'immigration. »
Les choses sont pourtant claires : nous savons que la plupart des femmes
qui portent le voile intégral ont la nationalité française, beaucoup de ces
femmes sont nées en France et l'immense majorité des immigrés en France ne sont
pas plus concernés par le voile intégral que les Français de naissance. </strong>Ce
débat ne porte donc pas du tout sur la place de l'immigration en France.</p>
<p><strong>5/ Enfin, j'entends
des objections juridiques : « une loi risque d'être invalidée par le
Conseil constitutionnel ou la Cour européenne des droits de l'homme ! ». Les
juristes qui avancent ces arguments sont dans leur rôle mais notre rôle, en
tant que législateurs, n'est pas de commenter le droit, il est de l'écrire. </strong>Et
parfois de faire bouger les lignes. Surtout dans des matières où la
jurisprudence n'est pas établie. Si la seule anticipation d'une hypothétique
décision de justice paralyse le législateur, il y a un risque de conversion du
pouvoir judiciaire en pouvoir législatif. Cela n'est pas plus souhaitable que
la situation inverse. Vive la séparation des pouvoirs !</p>
<p><strong>Avec plusieurs
juristes dont Guy Carcassonne, je considère que nous disposons de fondements
juridiques solides pour justifier une interdiction.</strong> D'abord, le respect de la
dignité humaine, principe à valeur constitutionnelle : le voile intégral s'attaque
à la dignité des femmes, il porte atteinte à leur identité, les soumet à une
discrimination absurde, les coupant de toute vie sociale. Certains nous
objectent encore que l'on ne peut pas opposer la liberté à la dignité :
chacun serait libre de s'habiller comme il l'entend. Le Conseil d'Etat a déjà
tranché dans ce débat. Dans un arrêt de 1995, il a rappelé que le respect de la
dignité humaine est un principe fondamental qui mérite d'être défendu par notre
droit. Cela est d'autant plus vrai qu'avec le voile intégral, ce n'est pas la
liberté de s'habiller qui est en cause, c'est la dissimulation permanente du
visage ! Se dissimuler derrière un masque en continu dans la rue, est-ce
vraiment un droit de l'homme ? Poser la question, c'est y répondre...</p>
<p><strong>L'interdiction doit
aussi se fonder sur l'impératif d'ordre public. Je vous invite à imaginer un
instant des quartiers où une majorité de la population serait masquée et vêtue
de la même façon.</strong> Ce n'est pas acceptable, notamment alors que nous développons
la videoprotection dans de nombreuses villes pour protéger la sécurité de nos
concitoyens. Et que dire des enseignants à la sortie de l'école qui ne peuvent
pas confier des enfants à une personne dont ils ne voient pas le visage ?</p>
<p><strong>Je reconnais
volontiers que le succès de cette loi passera par notre capacité à l'expliquer
sur le terrain. Comme d'habitude, les élus locaux joueront un rôle essentiel pour
aller à la rencontre de ceux qui auraient besoin d'explication. </strong>En tant que
maire, je sais que je pourrais m'appuyer sur les acteurs associatifs qui
oeuvrent au quotidien dans nos villes, dans nos cités. Je sais aussi pouvoir
compter sur les représentants musulmans pour redire sur le terrain ce qu'ils
expriment aujourd'hui sereinement : l'islam n'est pas en cause, la liberté
religieuse non plus.</p>
<p>Je voudrais enfin
insister sur un autre acteur majeur : notre réseau diplomatique. <strong>La position sur
le voile intégral de la France, patrie des droits de l'homme, est attendue,
bien au-delà de nos frontières.</strong> Il va falloir expliquer aux autres pays la voie
que nous suivons, notamment dans certains pays à majorité musulmane. A nous de
bien faire comprendre que cette loi n'enfreint aucune liberté religieuse et
qu'elle ne vise aucune religion.</p>
<p><strong>Jamais je n'aurais
pensé que nous aurions à légiférer pour rappeler une telle évidence : se
masquer le visage en permanence, c'est la négation de soi, de l'autre et de la
vie en société. C'est une pratique incompatible avec nos valeurs de liberté,
d'égalité et de fraternité.</strong> Pourtant la loi est aujourd'hui la seule solution
face à des comportements radicaux qui instrumentalisent les principes de la
démocratie pour les retourner contre elle-même. Passer par la loi n'est pas une
satisfaction mais en conscience, j'ai la conviction que c'est notre
responsabilité. Le temps de la décision politique est venu.</p>]]></description>
<link>http://www.generationfrance.fr</link>
<guid>http://www.generationfrance.fr</guid>
<pubDate>Sun, 27 12  2009 13:29:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Le deuxième numéro des Cahiers de Génération France.fr vient de sortir !</title>
<description><![CDATA[<p>Ce
nouveau cahier de Génération France.fr est un numéro spécial en deux parties :
La France de l'après-crise
/ Les succès et les échecs de la politique de la ville. Il  reprend
l'essentiel des réflexions échangées à l'occasion de deux grands
débats organisés par Génération France.fr en juin dernier.</p>
<p>
C'est
le moment de <a href="tl_files/telechargements/abo_cahier.pdf">s'abonner</a> !</p>]]></description>
<link>http://www.generationfrance.fr</link>
<guid>http://www.generationfrance.fr</guid>
<pubDate>Tue, 15 09  2009 12:09:00 +0000</pubDate>
</item>
<item>
<title>Jean-François Copé évoque la crise financière vue de France sur CNBC</title>
<description><![CDATA[<p>
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</p>
<p><strong>Jean-François Copé était l'invité de CNBC le 17 septembre </strong> pour évoquer les réponses à la crise financière<strong>.</strong></p>
<p> </p>
<p><strong><img title="jfc-Kissinger" src="tl_files/img/jfc-Kissinger.jpg" alt="jfc-Kissinger" width="400" height="300" /><br /></strong></p>]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 09  2009 09:09:00 +0000</pubDate>
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<title>Discours de JFC aux Journées Parlementaires de l'UMP</title>
<description><![CDATA[<div>
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<pubDate>Sat, 26 09  2009 15:56:00 +0000</pubDate>
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<title>Propositions pour une politique énergétique européenne à l'approche du sommet de Copenhague</title>
<description><![CDATA[<p>Si les traités fondateurs de la Communauté européenne portaient sur l'énergie (CECA en 1951, Euratom en 1957), la plupart de leurs dispositions n'ont pas été suivies d'effet. Par la suite, l'Europe n'a été à l'origine d'aucune initiative majeure dans ce domaine. </p>
<p><strong>A l'approche du sommet de Copenhague sur le changement climatique de décembre prochain</strong> (dont l'objectif est de parvenir à un accord international prenant le relais du traité de Kyoto, qui arrive à expiration en 2012), <strong>il est impératif que l'Union européenne s'affirme comme un acteur de premier plan dans le but d'aboutir à un accord ambitieux</strong>. Pour ce faire, elle doit commencer par montrer l'exemple.</p>
<p><a href="{{link_url::17}}">Lire la suite</a></p>]]></description>
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<pubDate>Wed, 04 11  2009 14:56:00 +0000</pubDate>
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<title>Génération France Jeunes : la France est-elle allergique à la réforme ?</title>
<description><![CDATA[<p>Le 28 avril, les jeunes de Génération France réunissaient à l'Assemblée nationale deux observateurs privilégiés des changements qui ont lieu en France depuis l'élection de Nicolas Sarkozy.
</p>
<p>Pierre Cahuc, professeur à Polytechnique et membre du Cercle des Economistes est l'auteur de « la Société de Défiance » (prix du livre d'économie 2008) et de « Les Réforme Ratées du Président Sarkozy». Nicolas Tenzer est philosophe, directeur de la revue le Banquet et auteur de nombreux ouvrages dont « France, la Réforme Impossible ? » et «Quand la France Disparaît du Monde». 
</p>
<p><a href="{{link_url::20}}">Lire la suite</a></p>]]></description>
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<pubDate>Fri, 20 11  2009 14:56:00 +0000</pubDate>
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<title>Génération France.fr lance son application iPhone !</title>
<description><![CDATA[<table border="0" cellspacing="0" cellpadding="2" align="left">
<tbody>
<tr>
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</tr>
</tbody>
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<p align="justify"><strong>Celle-ci vous permettra de suivre depuis votre iPhone les débats Génération France, l'actualité du Club, de participer au débat et de vous tenir informé des prochaines réunions.</strong><strong>  </strong></p>
<p><strong>Entièrement gratuite</strong>, l'application a été conçue pour vous permettre de consulter tous les articles de Génération France depuis votre iPhone en vous offrant un confort optimal de navigation et de lecture.</p>
<p>Si vous possédez le logiciel iTunes, vous pouvez retrouver l'application en <a href="http://itunes.apple.com/fr/app/id336619866?mt=8">cliquant ici</a>.</p>
<p>N'hésitez pas à nous faire part de vos premières impressions et de vos suggestions !</p>]]></description>
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<pubDate>Mon, 16 11  2009 16:11:00 +0000</pubDate>
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<title>Discours de Jean-François Copé sur le port du voile intégral</title>
<description><![CDATA[]]></description>
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<pubDate>Thu, 17 12  2009 14:56:00 +0000</pubDate>
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